Sinnamary, Guyane française

Description

Projets sur la retenue de Petit-Saut Différents projets ont été pensés pour mettre en valeur et exploiter les bois ennoyés sur le lac. De nombreuses essences, en zone anoxique, sont en effet parfaitement conservées. Si plusieurs projets ont ainsi émergé, aucun n’a pour le moment abouti.

Des entreprises comme Voltalia qui gère à Kourou l’usine de bio-masse a imaginé alimenter son usine en récupérant les bois submergés. Un autre projet porté par la société canadienne Triton vise à produire des bois de palissade et du mobilier extérieur. La société ambitionne d’extraire 60 000 puis 200 000 m3 de bois par an.

Une cinquantaine de 50 personnes seraient embauchées à temps plein. Une fois séché et trié, le bois sera acheminé dans une scierie pour du bois d’œuvre ou broyé pour alimenter une centrale biomasse qui pourrait être construite, par Voltalia, sur le site de Petit-Saut. Elle doit produire 10 mégawatts, soit 6 à 8 % de la consommation d’électricité du littoral. 100 000 à 120 000 m3 de bois par an seront nécessaires pour un fonctionnement à plein régime.

Des études d’impact environnemental ont été commandées car ce type d’exploitation aurait des conséquences sur cet écosytème particulier. Mais, il existe aussi des avantages qui ont été mis en évidence par la SEPANGUY, association œuvrant pour la protection de l’Environnement en Guyane. En effet la récupération de ces bois aurait un effet positif dans la mesure où ces bois morts et la putréfaction que cela engendre produise du méthane. Selon l’association,  « Petit-Saut aurait été, sur vingt ans, six fois plus polluante qu’une centrale de fuel de puissance équivalente ».
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Traduction/Translation: Google Translate

Map

Latitude:
4.967400
- Longitude:
-53.063641

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