Besoin de recharger les batteries, de décompresser ou tout simplement de respirer avec l’eau pour horizon? Des paysages somptueux vous offrent mille possibilités de découvertes insolites et originales et vous invitent à une plongée au cœur d’une nature sauvage.  

C’est une balade entre canaux, lagunes et Méditerranée, avec l’eau toujours au bout du regard.  Vous pouvez choisir de faire la totalité du parcours ou plus simplement piocher dans nos idées et nos suggestions pour tracer votre Route Bleue.

Vous suivez le fil de l’eau pour une balade qui vous mène au cœur de paysages exceptionnels de marais salants, de roselières, de canaux, un vrai voyage entre patrimoine maritime et biodiversité exceptionnelle.

Vous mettez vos pas dans ceux des grands ingénieurs qui ont conçu ce long ruban d’eau aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, pour conduire toutes les marchandises essentielles depuis la mer jusqu’aux hauts pays et vice versa : le vin, le sel, le bois.... Vous imaginez tout un peuple de bateliers, de marins d’eau douce, de marchands le long des rives.

Plus loin quelques îles au charme indéfinissable, puis la mer et ses rivages infinis aux teintes subtiles et changeantes selon la saison.

A vélo vous pédalez en humant l’air frais du petit matin. Si vous êtes patients vous pourrez observer une foule d’oiseaux d’ici ou d’ailleurs qui nichent ou transitent par ces rives.

Prenez le temps de vivre ce voyage par petites étapes pour profiter pleinement de ce que cette balade vous offre et sélectionnez selon vos envies de petits plaisirs à déguster sans modération : vivez la vie de manadier le temps d’une journée, faites une mini croisière pour remonter les écluses et le temps sur le canal de la Robine, visitez une atelier de charpenterie de marine, suivez un animateur nature pour mieux connaitre la faune et la flore de ces territoires entre mer et lagunes, Initiez vous au char à voile sur des plages immenses, dégustez les pépites de nos vignerons, testez vous au kite surf, savourez les produits de la mer juste pêchés, suivez le ballet des bateaux de pêche qui rentrent et sortent du port avec leur cortège de mouettes, et pourquoi pas rentrer par la mer ? Un autre regard sur ce pays d’eau et de lumière...

Pour rejoindre votre point de départ
En bus vers Gruissan / Port la Nouvelle et La Palme
Lignes bus : 8 / 16 / 18
 
Plus pittoresque : le train des lagunes de Narbonne à Port la Nouvelle – Trajet 12 mn – 19 trains par jour
Départ Gare SNCF Narbonne ou Port la Nouvelle

Original: Vous faites la balade jusqu'à Gruissan ou Port la Nouvelle et vous prenez le bateau pour rentrer. Possibilité d'embarquer les vélos à bord.
 
Louez une voiture (et pourquoi pas électrique ?) selon vos besoins
Auprès des agences de location traditionnelles : Europcar, Avis, Hertz, ADA, Rent a Car, France Car, Ucar... présentes à proximité de la gare
Sur le site Modulauto - www.modulauto.net  - tel:04967580606
A l'Eco-Gare de la capitainerie de Gruissan: twizzy et voitures électriques à disposition. add_circle_outline
Besoin de recharger les batteries, de décompresser ou tout simplement de respirer avec l’eau pour horizon? Des paysages somptueux vous offrent mille possibilités de découvertes insolites et originales et vous invitent à une plongée au cœur d’une nature sauvage.  

C’est une balade entre canaux, lagunes et Méditerranée, avec l’eau toujours au bout du regard.  Vous pouvez choisir de faire la totalité du parcours ou plus simplement piocher dans nos idées et nos suggestions pour tracer votre Route Bleue.

Vous suivez le fil de l’eau pour une balade qui vous mène au cœur de paysages exceptionnels de marais salants, de roselières, de canaux, un vrai voyage entre patrimoine maritime et biodiversité exceptionnelle.

Vous mettez vos pas dans ceux des grands ingénieurs qui ont conçu ce long ruban d’eau aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, pour conduire toutes les marchandises essentielles depuis la mer jusqu’aux hauts pays et vice versa : le vin, le sel, le bois.... Vous imaginez tout un peuple de bateliers, de marins d’eau douce, de marchands le long des rives.

Plus loin quelques îles au charme indéfinissable, puis la mer et ses rivages infinis aux teintes subtiles et changeantes selon la saison.

A vélo vous pédalez en humant l’air frais du petit matin. Si vous êtes patients vous pourrez observer une foule d’oiseaux d’ici ou d’ailleurs qui nichent ou transitent par ces rives.

Prenez le temps de vivre ce voyage par petites étapes pour profiter pleinement de ce que cette balade vous offre et sélectionnez selon vos envies de petits plaisirs à déguster sans modération : vivez la vie de manadier le temps d’une journée, faites une mini croisière pour remonter les écluses et le temps sur le canal de la Robine, visitez une atelier de charpenterie de marine, suivez un animateur nature pour mieux connaitre la faune et la flore de ces territoires entre mer et lagunes, Initiez vous au char à voile sur des plages immenses, dégustez les pépites de nos vignerons, testez vous au kite surf, savourez les produits de la mer juste pêchés, suivez le ballet des bateaux de pêche qui rentrent et sortent du port avec leur cortège de mouettes, et pourquoi pas rentrer par la mer ? Un autre regard sur ce pays d’eau et de lumière...

Pour rejoindre votre point de départ
En bus vers Gruissan / Port la Nouvelle et La Palme
Lignes bus : 8 / 16 / 18
 
Plus pittoresque : le train des lagunes de Narbonne à Port la Nouvelle – Trajet 12 mn – 19 trains par jour
Départ Gare SNCF Narbonne ou Port la Nouvelle

Original: Vous faites la balade jusqu'à Gruissan ou Port la Nouvelle et vous prenez le bateau pour rentrer. Possibilité d'embarquer les vélos à bord.
 
Louez une voiture (et pourquoi pas électrique ?) selon vos besoins
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Sur le site Modulauto - www.modulauto.net  - tel:04967580606
A l'Eco-Gare de la capitainerie de Gruissan: twizzy et voitures électriques à disposition.

Pourquoi ce départ?

À vivre

26
Étape(s)
0
Expérience(s) ou
Incontournable(s)
6
Circuit(s)

Pour qui ?

Les + du parcours

Une balade au fil de l'eau
Un parcours relativement plat et accessible à tous publics
Des paysages exceptionnels au milieu des lagunes
La découverte de savoir-faire authentiques: la pêche, la charpenterie de marine, la culture du sel, de la vigne...
Des expériences à vvire sur e parcours et à proximité
La possibilité de revenir en bateau par la mer.

M'y rendre

Expériences phares

Terrain
Nature
Distance
41km
Dénivelés
+92m | -80m
En boucle
Non
Theme
Nature et découverte
Saisons
Printemps - Été - Automne - Hiver
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 1

Le port de plaisance

A Gruissan, l’espace est morcelé entre les reliefs (Pechs, Clape), le village de pêcheurs qui s’enroule autour de son Château depuis le XIème siècle, et la plage des Chalets, urbanisée dès les années 1850 dans le cadre d’un tourisme familial et spontané. Entre le village et les Chalets s’étend un vaste espace marécageux, recouvert d’eau lors des entrées maritimes et où serpente un chemin que les Gruissanais nomment « la piste ».
Au début des années 1960, l’Etat engage une politique d’aménagement du littoral destinée notamment à capter les flux touristiques en direction de l’Espagne. Pour ce faire la mission interministérielle d’aménagement touristique du littoral Languedoc-Roussillon dite «Mission Racine», est créée en 1963. Elle réalisera la Grande Motte, le Cap d’Agde, Port Leucate, Port Barcarès, Saint-Cyprien et Gruissan. Le port de Gruissan verra ses premiers touristes arriver en 1976…
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 2

La vie d'autrefois

Au bord de l’étang : le « chemin neuf » était un lieu privilégié de promenades et de rencontres entre filles et garçons. La mixité n’ayant été mise en place dans les écoles qu’à partir de 1964, ces promenades le long des étangs étaient les seules occasions de réunir filles et garçons, malgré les recommandations des mères qui imposaient à leurs filles de rester entre elles ! Lors de ces sorties, bien qu’envahis par les moustiques, les enfants se battaient avec des branches de tamaris (Le tamaris est un petit arbre méditerranéen qui pousse rapidement, dans les terres pauvres et sableuses. L'arbre se plaît en bords de mer et supporte bien les embruns). Au bord de l’étang, les enfants plus jeunes se battaient avec les arbanels, ces herbes qui sèchent en tas au bord de l’eau.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 3

La Tour Barberousse, la tour de guêt

Mais d'où vient cette légende qui persiste à associer le château de Gruissan à un certain Barberousse ?
L'origine la plus crédible est liée à Khizir Khayr ad-Dîn Barbe Rousse (1466-1546), maître de la flotte Ottomane qui, au XVe siècle, symbolisait la piraterie, et dont le nom inspirait l'effroi à tout ce qui flottait en mer et jusqu'aux ports soumis à ses incursions. Mais en ce temps-là, Gruissan est une proie bien trop misérable pour intéresser ce requin du grand large, aux yeux vifs comme l'éclair, au nez aquilin, au teint basané et à la barbe rousse. Reste un autre Barberousse comme père éponyme de cette noble ruine, il s'agit de Gaspard Dot dit "Barberoussette" ou "Barberousse" dont l'activité fluctuant entre corsaire et pirate, se déroulait dans le Golfe du Lion. Une chose est sûre, le nom de Barberousse est toujours lié aux corsaires ou aux pirates, qui ont toujours su perpétuer les légendes…
La visite de ce château occitan qui est un des symboles les plus remarquables du patrimoine historique et architectural gruissanais vaut le détour. Construit au XIe siècle pour défendre Narbonne des pirates, ce château se dresse sur un socle rocheux qui forme l'assiette de la forteresse.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 4

Paysages de lagunes

Sur l’immense complexe lagunaire de Gruissan, ou s’entremêlent canaux et étangs, berceaux d’une biodiversité extraordinaire, le pêcheur n’a que l’embarras du choix pour se balader, en bordure des prés-salés et des champs de salicorne, histoire d’y surprendre canne en main, loups, mulets ou daurades que la richesse du milieu attire ici sans relâche. Fort de différentes techniques de pêche, il est le maître des lieux et communique via un langage au combien particulier dont seuls les gruissanais ont le secret.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 5

l'Histoire des pêcheurs au fil des siècles

Pêcheur un jour, pêcheur toujours…tel pourrait être l’adage qui résume l’histoire des pêcheurs de Gruissan. De pères en fils ils ont traversé les siècles, guidés par une passion ancestrale et un savoir faire naturel. La plupart des quartiers du vieux village, comme celui de la Vendée, se souviennent encore de la vie animée des pêcheurs et de leurs familles. Dès le Moyen Age, ces capitaines au long cours bravaient courageusement les éléments à bord de leurs embarcations, usant de techniques de pêche, comme « les bateaux bœufs » parfois controversées…
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 6

Eau douce et eau de mer

L’histoire de Gruissan a toujours été liée de près comme de loin à l’évolution des espaces lagunaires et maritimes qui entourent ce beau village en circulade. Des lieux comme le vieux port, le lieu dit « la fontaine », le pont qui relie le bourg à l’Ile Saint Martin, le chenal du Grazel, témoignent de la surprenante adaptabilité des gruissanais à composer avec la Nature. Les pêcheurs eux-mêmes ont toujours su exercer leur métier aussi bien en étangs qu’en mer….drôles d’embarcations que furent les leurs et dont certaines sont encore utilisées de nos jours. Au large, la Mer Méditerranée, nourricière et bienveillante, regorge d’une extraordinaire biodiversité marine, aussi riche que fragile et dont les pêcheurs de Gruissan prennent grand soin, conscients des dangers grandissants qui la menacent.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 7

Poste d'observation des oiseaux migrateurs

Derrière l’ancienne station de pompage, c’est LE Point d'observation de migration des oiseaux AU PRINTEMPS. Par vent de nord ouest / Tramontane ou Cers, les oiseaux volent bas. C’est le bon moment pour les voir passer sur les étangs à basse altitude, surtout le matin.  Lorsque le vent se pose, les oiseaux changent de couloir de vol pour se diriger au dessus des Corbières. Les étangs de Gruissan, reconnus zones humides d'intérêt international, abritent une biodiversité exceptionnelle.
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Étape 8

Village des pêcheurs de l'Ayrolle

Des cabanes autour d'un petit port des années 80 où les pêcheurs dits de petit métier perpétuent la tradition de la pêche artisanale. Au fil des saisons, ils exploitent les eaux lagunaires, à bord de leur barque à la recherche de loups, mulets, dorades, soles, barbus et anguilles.

La pêche se pratique surtout grâce à des barrages de filets appelés pantannes. Les pêcheurs tirent au sort leurs emplacements respectifs, ils établissent un barrage de filets en un endroit peu large et profond. Ces filets, les pantannes, sont formés de deux longs et larges bras au milieu desquels s'ouvre une nasse à poches de plus en plus exiguës. A l’automne, le poisson préfère passer en mer (moins sensible aux basses températures) et  veut quitter les étangs. Il se heurte aux barrages de pantannes, croit trouver un passage par les ouvertures des nasses, y pénètre et reste prisonnier.
Aujourd’hui encore les filets sont fabriqués par les pêcheurs. Ils utilisent des mailles plus ou moins grandes selon la saison.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 9

Les Fouilles archéologiques

Imaginer le port antique de Gruissan
Le port de Narbo Martius  au 2° siècle avant JC est un des plus grands centre de commerce de tout l’empire romain, après celui d’Ostie à Rome. Le trafic est intense. Les bateaux de haute mer accostent à Saint Martin pour charger ou décharger leurs marchandises. Des bateaux à fonds font la navette jusqu’au port de Narbonne et retour. Plusieurs débarcadères maillent la lagune. Les marchandises proviennent de toute la Méditerranée : vin, métaux, huile d’olive, et même des objets précieux que l’on retrouve parfois dans de luxueuses villas  de la ville et des environs.
L’établissement antique de Saint-Martin-le-Bas, qui s’étend sur au moins 3 ha, est adossé au versant sud de l’île, à environ 300 m du rivage actuel de l’étang de l’Ayrolle. Il s’agirait d’un vaste établissement à vocation de préfecture maritime où se réglaient toutes les démarches des navires entrant dans la vaste zone lagunaire du port de Narbonne. Dans la deuxième zone de fouilles près du rivage, se tenait le phare ou signal qui guidait les navires depuis la haute mer et assurait  les communications avec les autres points de surveillance qui bordaient la lagune (Peyriac de Mer, Bages...) en cas d’attaque venant de la mer.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 10

Le canal Ste Marie

Une zone humide vivante
Le canal Ste Marie alimente en eau douce l’étang de Gruissan et selon les apports, fait varier la salinité de la lagune. Le long des berges, vous pouvez observer  tout un réseau alimentant des zones humides non cultivées (roselières, prairies humides) qui font l’objet de restauration et d’entretien, car elles constituent d’excellents refuges pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Une lutte est aussi menée contre les espèces nuisibles qui colonisent les canaux  (ragondins, écrevisses de Louisiane, Jussie…) contrariant ou inhibant du court au long
terme une gestion durable et cohérente des réseaux hydrauliques
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 11

Cabanes Villeneuve

Un ancien village de pêcheurs d’étang
Les cabanes de Gruissan forment un petit hameau abandonné, mentionné dès le XVIII° siècle sous le nom de Villeneuve sur les cartes de Cassini. Il est le témoin d’un passé pas si lointain où la vie se nichait au cœur même de la lagune. Là les pêcheurs les plus pauvres vivaient de leurs prises dans les chenaux et marais environnants.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 12

Pont des pâtres

Un espace frontière
C’est ici que se situe la limite de salure des eaux, la frontière entre eaux marines et eaux fluviales. C’est elle qui définit le champ d'application de la réglementation de la pêche maritime et de la pêche fluviale. Elle est décidée après analyse de la salinité de l'eau en plusieurs points.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 13

La gare de Gruissan

Une gare au bord de l’eau
La Compagnie des Chemins du Midi décide en 1853 que la ligne passera par Narbonne et cette ville sera la tête d'un embranchement sur Perpignan. Les travaux commencés en 1854, sont terminés en 1857. La ligne Narbonne Perpignan, via Tournebelle, elle, sera ouverte en 1870. En 1875, le Chef de Gare de Narbonne exige, pour tous les envois adressés à Gruissan : "des frais de magazinage qui s'élèvent par wagons complets à la somme de 10 francs par jours". Les Gruissanais demandent un délai de 48 heures pour aller chercher leur livraison à Narbonne et envisagent la création de leur gare. La Commune de Gruissan dans le but  de se rattacher directement à la voie ferrée", va construire la route de Mandirac. En 1893 il ne "reste qu'une dépense d'un peu plus de 4 000 francs pour terminer le chemin d'accès à travers les étangs et le mettre en état de viabilité jusqu'à la future gare de Gruissan". Après de nombreuses discussions et la signature de conventions entre les parties, concernant un droit de passage des voyageurs sur le chemin de halage du canal, assorti d'une redevance annuelle,  Gruissan possède enfin sa gare et son chemin d'accès ... Nous sommes en 1897 ! Un siècle plus tard, dans les années 1970, la fréquentation est devenue insuffisante, la gare est fermée.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 14

La Sansouire

Une petite Camargue
Vous êtes au cœur d’un paysage lacustre où la terre cède la place à l’eau au gré des caprices des vents et que l’on appelle la sansouire. C’est une sorte de petite Camargue où se côtoient les étangs et les marais, les rizières, les pâtures à taureaux et les steppes salées. C’est le domaine de la salicorne, longtemps recueillie pour la soude qui en était extraite. Savez vous que l’on peut aussi la manger aussi en salade?  Ce sont aussi des zones d’expansion des eaux en cas de submersion ou d’inondation et des espaces qui favorisent l’observation et la contemplation du paysage. La préservation des prairies, sources de biodiversité est conduite par le Conservatoire du Littoral.
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L'Odyssée - Gruissan

Étape 15

Paysages et biodiversité de l'Etang et salins du Campignol

Au cours d´une belle balade sur les étangs de Campignol, vous guetterez les oiseaux qui hivernent dans ces beaux paysages, tantôt cachés dans les roseaux, tantôt sur l´eau ou en plein ciel, un vrai ballet de diversité.

Les salins de la Narbonnaise
Les conditions propices à l'implantation des salins depuis l’antiquité dans toute la Narbonnaise, sont réunies ici : un fort ensoleillement, des pluies rares pouvant être importantes en hiver, la présence d'un vent fort: le Cers, tout au long de l'année et un ensemble unique et immense d'étangs et de lagunes de faible profondeur.
Mais c’est le XIVe siècle marque le début de l'exploitation du sel dans le secteur de Mandirac. Suite à la crue de 1316, l'embouchure de l'Aude se déporte vers l'est, du côté de Gruissan. On retrouve des baux datant de 1380 et qui octroient des terres à Mandirac pour y établir des salines.
La majorité des salins du Narbonnais ont été abandonnés au fil des siècles  en raison :
- d’une part des dépôts d’alluvions (atterrissements) de l'Aude qui ont isolé et colmaté les salins compliquant l'exploitation et impactant leur rentabilité.
- d’autre part, ces atterrissements ont modifié le rapport eau douce/eau de mer. L'apport en eau douce étant plus important, la survie du salin n'était plus assurée.
Le salin de Campignol a été abandonné en 1963.
Aujourd’hui il devient un site de préservation de la faune. En 2017, un contrat Natura 2000 a été signé pour la création d’un îlot de nidification. L’îlot de 200 m² sera créé dans l’un des bassins centraux des anciens salins d’ici 2022. Les principales espèces ciblées par le projet sont l’Avocette élégante, la Sterne pierregarin et le Gravelot à collier interrompu.
 
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L'Odyssée - La Palme

Étape 16

Anciens salins de sainte Lucie

Les premiers salins sur l'île de Sainte lucie dateraient du XIX° siècle. Ils sont mentionnés dans le diplôme qui ratifie la donation de l'île à l'Abbaye de St Laurent de la Cabrerisse.
Leur localisation exacte n'est pas connue.
Sur la rive droite de la Robine, le vieux salin, date de 1828. Rive gauche, celui de Sainte-Lucie a été aménagé en 1848. Son exploitation s'est arrêtée en 2005.
Depuis le site appartient au Conservatoire du Littoral et fait partie intégrante de la Réserve Naturelle de Sainte Lucie
 
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L'Odyssée - Port-La-Nouvelle

Étape 17

Un quartier de pêcheurs au Canalet

Le quartier du Canalet c'est le repaire des pêcheurs. Il est composé de cabanes de pêcheurs plus ou moins réhabilitées, de part et d'autre le canal,  avec les filets de pêche accrochés çà et là qui s'agitent sous la brise venue de la mer...
Le canalet  est un petit canal comme son nom l'indique. Il amenait autrefois les barques chargées de pierres taillées , de la garrigue au "grand canal" pour construire les quais du port.

En 1822, les autorités préfectorales statuent pour limiter la construction anarchique des habitations du village qui, après le Canalet, se développent le long du quai du port. L’arrêté prévoit des concessions de terrains en échange d’une construction selon les règles, en l’espace d’un an.
Les installations destinées aux estivants, elles, restent un joyeux bric-à-brac. Même si quelques bâtiments en dur ont profité d’amodiations (concessions temporaires du domaine public), ce sont surtout des installations temporaires qui se développent à proximité du chenal. Les fameuses “baraques du canal” sont autorisées à s’installer sur le quai à partir de 1886, le temps de la saison des bains. Leur nombre dépassera les trente constructions.

Quelques fresques dont la grande représentant le quartier du Canalet d'antan attirent le regard et donnent envie d'en savoir plus...
Au bout du petit canal, une rencontre insolite avec des canards, mais aussi des ragondins peu farouches.

 
 
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L'Odyssée - Port-La-Nouvelle

Étape 18

Un port romain à l'embouchure de la lagune?

Les travaux du projet d'aménagement du port ont donné lieu à une étude préliminaire d'archéologie préventive. Des nombreux carottages effectués, ont permis d'établir des hypothèses selon lesquelles Port-La Nouvelle serait bien le grand port romain qui menait vers Narbonne.

On peut imaginer les navires venant y commercer ou faire halte, continuant leur chemin dans l'actuel étang (plus profond alors), vers l'île Sainte-Lucie, Castellou, Mandirac, Port-la Nautique, et autres lieux commerçant.

Cette hypothèse repose sur la mise à jour d'infratructures portuaires antiques à l'entrée du port actuel. Elles pourraient constituer les "fondations de l'ancien port romain" qu'empruntait les nombreux navigateurs d'alors, comme les Phéniciens.

On y retrouve des fondations circulaires qui supportaient très certainement des colonnes, peut-être les ancêtres esthétiques de nos phares actuels.

Des morceaux de marbre sculptés nous permettent d'imaginer une entrée de port avec deux grandes colonnes ornées de statues, des constructions longeant le port, la plage, avec de riches romains qui pouvaient regarder arriver les bateaux de la terrasse de leur villa.

Le site a permis d'exhumer des tuiles, du carrelage, une console décorée en calcaire dont l'inscription n'a pu encore être déchiffrée.

Les vestiges déjà trouvés sur l'emplacement de l'ancien préventorium, situé sur une source d'eau douce, peuvent laisser penser à la présence d'un temple, ou des thermes, situés sur ce lieu, face à la mer.

Cléopâtre qui aurait prétend-t-on séjourné à Narbonne,aurait pu passer là pour rejoindre César, peut-être dans l'une des villas romaines découvertes récemment sur l'île Sainte-Lucie...
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L'Odyssée - Port-La-Nouvelle

Étape 19

Un phare symbole dune ville tournée vers la mer

Le célèbre "phare rouge et blanc" dresse sa silhouette familière tout au bout de la jetée qui longe la plage du front de mer et nous renvoie à l’époque des voiliers mythiques et des envies d'ailleurs.

Il est le symbole qui marque la fin (ou le début) du trajet des marcheurs, des cyclistes, voire des navigants qui choisissent d’emprunter le Canal de la Robine.

Il se caractérise par tour cylindrique de 18 m avec un feu scintillant blanc. Le département de l’Aude ne compte que deux phares maritimes, celui ci et celui du Cap Leucate.

Le premier feu, ici au bout de la jetée Sud a vu le jour le 15 janvier 1882 ; il s’agissait d’un feu fixe blanc sur une tourelle métallique octogonale de 12,75 mètres de hauteur. Il a été remplacé le 10 janvier 1904 par un feu à 2 éclats blancs puis, en 1929, par un feu électrique sur une tourelle tronconique en maçonnerie de 24,20 mètres de hauteur, peinte par bandes rouges et blanches.
Détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été remplacé par un feu scintillant blanc sur une tourelle cylindrique peinte par bandes rouges et blanches de 18 mètres de hauteur, tel que l'on peut l'admirer aujourd'hui.
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L'Odyssée - Port-La-Nouvelle

Étape 20

Une plage familiale en coeur de ville

La plage du Front de Mer de Port la Nouvelle s'étend sur 1 km en bordure de commerces et d’habitations. C’est une zone fréquentée par les familles. En été et pour plus de tranquillité, descendez un peu vers le sud (au niveau du poste de secours n°3).

Hors saison, c'est un espace de pleine nature à votre porte où l'on vient pour se balader, faire son jogging du matin, s'oxygéner...

Sur place: trois postes de secours répartis sur toute la longueur et des accès aménagés pour les personnes à mobilité réduite.
Sanitaires (dont PMR) sur le parking jouxtant la plage du Front de Mer.

Petit plus pour les familles: des aires de jeux sont également disponibles sur le sable.
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L'Odyssée - Port-La-Nouvelle

Étape 21

une plage nature

La plage des Montilles presque totalement sauvage n'est surveillée que sur les abords de la plage centrale. La prudence est donc de rigueur, en particulier avec les enfants. On distingue deux zones. Une première proche du centre-ville où la fréquentation est familiale. Puis en direction du Sud, la plage devient naturiste.
L’accès au parking se fait à l’extrémité sud du boulevard Eschasseriaux par une piste aménagée au départ.
Les campings cars peuvent y accéder.
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L'Odyssée - La Palme

Étape 22

Une plage nature loin de l'agitation, le Rouet

L'envol des couleurs de l'aube, à la plage du "Rouet"
La Plage « du Rouet », de La Palme détient son nom de la station de pompage des salins « Le Rouet » qui les pieds dans l’eau et habillé de bois transporte l’eau de mer jusqu’à l’exploitation saline. Son ponton invite au voyage.

L’endroit est magnifique avec le côté sauvage et authentique préservé. Une adresse encore confidentielle à découvrir si vous avez envie de vous ressourcer. Juste le sable et La mer. Le bohneur

Ici la nature est à l'honneur: Baigneurs, planchistes, kitesurfeurs mais aussi promeneurs et chasseur d’images se partagent ce site extraordinaire.

Poussez jusqu'à l’étang pour une petite balade, contemplez le paysage exceptionnel qui s’offre à vous, vous en prenez plein les mirettes!
Mettez sur pause et regardez le ballet des kitesurfeurs, des windsurfers qui font virevolter leurs ailes ou leurs voiles. Envie d'essayer?

Le côté Seventies: on vient en voiture ou en camping car, déposer matériel de plage, char à voile.... On étale de grandes serviettes car ici la plage est immense. Les enfants jouent au cerf volant

Côté baignade: la plage est idéale avec les enfants car ils ont pied assez longtemps. Pour les tout petits, les retenues d’eau naturelles leur aménage de superbes pataugeoires.
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L'Odyssée - La Palme

Étape 23

Voir les capitelles des anciens carriers

"Les capitelles de La Palme servaient d’abris aux ouvriers de la carrière. Trois capitelles en très bon état subsistent encore sur le terrain au dessus de « La Valentine », après le deuxième lavoir, près de l'actuelle carrière "Lavoye" en activité."
Les capitelles sont accessibles par le chemin du lavoir et visibles de la D709, route qui longe notre étang menant à Port la Nouvelle.
Elles sont quasi intactes et auraient été bâties entre 1846 et 1886.

A l'Epoque Moderne, des carriers installent leurs ateliers sur les garrigues qui dominent les salins et la mer, entre La Palme et Port-La-Nouvelle. Leur présence marque le paysage par des excavations, des buttes de terrassements mais aussi par des constructions et des aménagements : enclos, faïsses, maisons, capitelles, puits...
Produire des moellons pour la construction, des bordures de trottoir, des mausolées ou, plus exaltant, participer à la construction du port de La Nouvelle, la pierre n'était pas, pour eux, un simple gagne-pain, c'était aussi une vocation et une fascination car par delà la trivialité du matériau, elle véhiculait leur part de rêve.

Au XVIIIe siècle, à La Palme comme partout en Corbières les troupeaux sont encore la principale richesse des villages. 4000 bêtes à laine et un millier de chèvres déambulent alors sur la Garrigue Haute et dans le quartier de Saint-Pancrace. Vers la fin de l'Ancien Régime, les fondements de l'économie agro-pastorale commencent à chanceler, une série de lois favorables aux défricheurs entraîne de graves conflits entre éleveurs et agriculteurs. La Révolution ouvre la porte des landes aux manœuvriers. Les notables, principaux propriétaires des troupeaux, légifèrent à tour de bras pour réfréner l'ardeur de tous ces pauvres hères qui se jettent sur les vacants communaux. Ces cultivateurs de misère dépierrent, avec l'aissada et le bigòs (houes) toutes ces petites parcelles, amoncelant dans les garrigues : terrasses, murs, clapas et cabanes. Pour nourrir toutes ces bouches - la population de La Palme passe de 750 habitants en 1846 à 1718 en 1886 - les villageois défrichent pour semer le grain, planter l'olivier puis la vigne qui telle une transgression marine finit par envahir la plaine et submerger les coteaux, repoussant les derniers troupeaux sur les sols sans espoir.
 
L'architecture en pierre sèche, dont la capitelle est un des plus remarquables fleurons, s'est transmise et développée dans ce contexte de colonisation des terres extrêmes. C'est une architecture d'autosuffisance, un art de la nécessité, qui a puisé sur place dans un matériau abondant et gratuit, mis en forme par une main d'oeuvre familiale pas encore obsédée par le temps ni le rendement mais ne ménageant ni sa sueur, ni sa patience.
 
A La Palme beaucoup de défricheurs sont aussi des carriers, des hommes de métier qui savent mettre en oeuvre avec des trésors d'ingéniosité et un grand art de la variante ce matériau de pauvres. Ils construisent selon la technique dite de peyres essuytes, aujourd'hui dite pierre sèche ou écrue. La majorité de ces cabanes affecte une forme quadrangulaire, leurs couvertures reposent sur des voûtes en tas de charge ou des arcs à claveaux; la porte d'entrée est surmontée d'un linteau monolithe et l'intérieur s'agrémente de placards muraux, parfois d'une cheminée ou d'un trastet (mezzanine). La quinzaine de capitelles, voire plus, répertoriées sur La Palme, révèle par la qualité de l'ouvrage l'intervention de maçons spécialisés, en l'occurrence ici des carriers, qui maîtrisaient avec bonheur l'ensemble des techniques destinées à ce type de construction. La voûte en encorbellement qui surmonte les cabanes d'une ancienne carrière, située au-dessus des salins, confine à la perfection.
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L'Odyssée - La Palme

Étape 24

Un lavoir aux pierres bleues

Les habitants de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle avaient aménagé des lavoirs à l'endroit où ils ont découvert des sources d'eau. Construits en pierre de taille (Pierre Bleue), ils possèdent une eau très légèrement salée de température constante  d'environ 18°. Ces bassins insolites dans le paysage d’aujourd’hui ont longtemps fait la joie de nombreux baigneurs du village...
Leur eau bleutée fait la joie de tous les photographes amateurs (ou professionnels).
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L'Odyssée - La Palme

Étape 25

Les anciens moulins de Pacheiro

Deux moulins côte à côte !

Le Moulin à eau, construit en  pierre de taille, appelé moulin de la « Peïsseiro » en occitan, ou « Pacheiro » est très ancien et certains le prétendaient même de type carthaginois. Il fonctionnait encore au XIIIe siècle et servait, avec sa conduite d'eau forcée, à moudre le grain. Les meules étaient extraites dans la pierre du pays. Une pierre tendre des garrigues hautes près de la Via Domitia proche de la Chapelle St Pancrace.
 
Le moulin à vent tout à côté, n'est plus doté d'ailes. On peut admirer deux grosses meules posées sur son flanc. Elles proviennent de l'ancienne carrière de Meules de La Palme.
Un autre moulin à vent se trouvait près du Plan d’eau « L’Oeilh de La Pounso ».
 
 « Le moulin à eau de la « Peisseiro » (qui paraît-il est de l’époque romaine et de type carthaginois) était au XIIIe siècle, comme encore d’ailleurs, solidement ancré sur ses arcades en pierre de taille, au-dessus des déversoirs. Le ronronnement de ses roues à aubes, faisait la contre basse au « ding-ding » joyeux de la petite cloche de l’église de St Vincent. Planté sur ses voûtes et ses solides batardeaux il est demeuré tel quel, bien que le tic-tac des ses meules se soit tu depuis que la vigne, souveraine jalouse, a exclu le blé de notre terroir…
…on y venait moudre depuis les châtellenies environnantes de Leucate, Fitou, Treilles, Feuilla, Sigean… et même de plus loin encore, les moulins à eau étant fort rares … les droits de mouture rapportaient beaucoup à cette époque ».
Extrait du livre L’Elh de la Pounso ou Le Gouffre du Diable écrit par le Docteur Charles Pélissier au début du XXe siècle
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L'Odyssée - La Palme

Étape 26

S'imprégner du village médiéval fortifié de La Palme

L'existence sur le littoral, d'un territoire qui porte le nom de La Palme est attestée par les lettres de Louis le Débonnaire à l'abbé de Lagrasse, confirmant la donation déjà faite par Charlemagne (vers l'an 814). Au milieu du 9e siècle les écrits signalent trois églises : St Vincent, sur le fief de Glabanel, St Pancrace sur le fief du même nom et St Jean, auprès du château, qui est devenue l’église paroissiale des Palmistes. L’église Saint Jean date du XIIIe siècle. Elle est ouverte à la visite du public.
 
L’église est dotée de cinq cloches de l’église, dont celle de St-Jean l’évangéliste de 1696 classée aux monuments historiques des bâtiments de France. Six autres cloches complètent le carillon de La Palme depuis 2017. Cet ensemble de cloches sur lesquelles frappent des marteaux pour jouer un air musical donne une identité au village,.
 
Au moyen-âge l’Eglise Saint Jean actuelle communiquait avec le château par des souterrains. Les Seigneurs y résidaient. Au XXe siècle, ce château a été transformé en école publique de jeunes filles ; les classes se situaient au rez-de-chaussée et les habitations des maîtres au premier étage. L’école des garçons se trouvait dans une autre construction plus à gauche.
 
Tout près, les portes de la Barbacane et de la tour de l'Horloge, au cœur du village, sont les témoins de la ville fortifiée au XIIIe siècle...

La porte de la Barbacane est un ancien pont-levis qui protégeait l'entrée de la villa au VIIIe siècle. Elle est inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1942, ainsi que la rue qui passe sous la porte et la tour de l’Horloge. Elle a été construite avec la même pierre que celle des meules à moulin pour moudre le grain, provenant certainement des anciennes carrières de La Palme. Cette pierre, plus claire, de ton beige est plus ancienne que la pierre bleue, utilisée pour la construction des habitations du village et des lavoirs au XVIIIe, XIXe siècles.

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Tél : 04 68 48 14 81
http://visit-lanarbonnaise.com/fr/la-palme
 

Recommandations

Emportez un coupe vent et des vêtements chauds ou imperméables selon la saison et la météo.
Prévoyez un chapeau, une casquette ou un foulard et n’oubliez pas de prendre de la crème solaire, un produit anti-moustique, des lunettes de soleil de bonne qualité et de l’eau.

Si vous avez l’âme artiste faites suivre un carnet de croquis pour croquer la faune et la flore sur votre parcours.
Indispensable: Votre appareil photo et une paire de jumelles !

A vélo, le port du casque est fortement recommandé.